Les élus de Montreuil entament l'occupation du Centre municipal de Santé Voltaire

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OCCUPATION DU CENTRE MUNICIPAL DE SANTE VOLTAIRE

PAR LES ELUS DE MONTREUIL

CE VENDREDI 10 DECEMBRE À PARTIR DE 18H30

 

 

Les élus municipaux de la minorité : Dominique ATTIA, Stéphane BELTRAN, Muriel BENSAID, Jean-Jacques SEREY (groupe communiste), Alexie LORCA, Frédéric MOLOSSI, Geneviève DEKERAUTEM (groupe socialiste), Gaylord LE CHEQUER, Danièle CREACHCADEC, Juliette PRADOS (groupe Rassemblement de la Gauche Citoyenne et Parti de Gauche), Cheick MAMADOU et Jean-Pierre BRARD.

 

Les conseillers généraux Frédéric Molossi (PS), Jean-Charles Nègre (PCF)

Les conseillers régionaux Djénéba Keïta (PCF) et Patrice Bessac (PCF)

Le député de la Seine-Saint-Denis Jean-Pierre Brard

 

Entament l’occupation du centre de santé Voltaire et invitent les Montreuillois à venir les rencontrer ou à les rejoindre demain samedi à partir de 10h à l’occasion du rassemblement et de la conférence de presse organisés par l’association de défense et de promotion des centres de santé.

 

Par cette occupation, les élus manifestent une fois encore leur totale opposition au projet de fermeture du centre de santé et  demandent solennellement à madame Voynet de recevoir sans délais, une délégation de l’association de défense et de promotion des centres de santé de Montreuil et des professionnels de santé qui sont porteurs de propositions alternatives à la fermeture de centre.

 

Dominique VOYNET et sa majorité ont en effet décidé de fermer les portes du centre de santé Voltaire le 11 décembre. Les élus, les syndicats et l’ensemble des partis politique de gauche de la ville condamnent cette décision unilatérale de madame Voynet qui s’inscrit dans une politique globale de régression de la santé publique au profit du secteur privé. Cette décision aura pour conséquence inéluctable d’affaiblir l’accès de tous à la prévention et à des soins de qualité.

 

Alors que la loi Hôpital, Patient, Santé, Territoire, dite loi Bachelot, aura pour conséquence d’aggraver de façon considérable la sélection par l’argent pour l’accès aux soins, comment une municipalité qui se revendique de gauche peut-elle, par ses actes, participer à la casse sans précédent du secteur public de santé ?

 

Si elle ne revient pas sur sa décision, cette mesure sanctionnerait injustement une partie de la population déjà fragilisée par les atteintes à notre système de santé publique et désorganiserait l’ensemble de l’activité des CMS.

 

 

Quand on est de gauche… on ne se résigne pas !

Non à la fermeture du Centre Municipal de Santé Voltaire.

 

 

Publié dans Communiqués de presse

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